CULTURE
DU FIGUIER
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Les
Figues Fleurs mûrissent au mois de juillet, sur le bois de
l’année précédente
et assurent selon les variétés et selon les
années de 10 à 50 % de la récolte
(en moyenne 20 à 25 %). Les figues fleurs sont
parthénocarpiques (elles
mûrissent sans avoir besoin de pollinisation).
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Les
Figues D’Automne (souvent appelées les
« Secondes ») constituent le
plus gros de la production et mûrissent du mois
d’Août (à partir du 5 pour les
plus précoces, du 30 pour les variétés
les plus tardives) aux premières
gelées sur le bois de l’année. Selon
les variétés les fruits sont
parthénocarpiques ou sexués (intervention
obligatoire du blastophage dans ce cas). Mais la capricification telle
qu’elle
est pratiquée en Afrique du Nord n’est pas
nécessaire, même s’il n’ y a
aucun caprifiguier
dans le verger.
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Les
variétés Unifères ne
présentent pas ce caractère remontant et ne
produisent que
des figues d’automne (parthénocarpiques ou
secuées selon les variété).
Certaines variétés très
précoces permettent d’avoir des figues
début août,
période pauvre en figues.
La figue est un fruit chargé de symboles et les significations sont diverses associant des conseils de gastronomie, de rareté, de sagesse, de fertilité sexuelle et bien d'autres. Le figuier se caractérise par la présence d'un lait blanc appelé latex. La figue peut être consommée en frais, comme aliment très nourrissant, ou servie comme produit industriel.
La figue est très énergétique, riche en vitamine et en éléments minéraux .
Le fruit du figuier a aussi des propriétés laxatives et diurétiques, peut être séché et transformé de plusieurs manière. L'industrie accorde actuellement une grande importance à ce fruit pour ses utilisations diverses (confiture, eau de vie, sirop…).
Les feuilles du figuier peuvent être également utilisées comme aliment de bétail. Le latex, séché et poudré, est utilisé pour la coagulation du lait. Il sert aussi pour l'isolation d'une enzyme digestive de protéines. Les cultures cellulaires de figues sont également évaluée comme une source de protéases. Plusieurs autres utilisation médicinales des produits de la figue sont rapportées.
Au
dessous de
Bien que le figuier soit tolérent à la sécheresse, des arrosages copieux améliorent la production en quantité et en qualité. Ses besoins réels annuels sont de l'ordre de 600 mm, surtout au printemps et en début de l'été. Les arrosages doivent être espacés et copieux. Des pluies abondantes en période de maturité fragilisent l'épiderme et provoquent l'éclatement des fruits.
Le figuier est peu
exigeant en matière de sol et s'accommode à tous
les
types. Il préfère ceux sablonneux profonds et
fertiles. Les racines du
figuier sont généralement traçantes,
les travaux du sol doivent être
limités à la couche superficielle. Le sol doit
être maintenu propre par
des travaux superficiels ou par l'utilisant chimique de
défanant total.
Avec le développement de la frondaison (4ème
année) le couvert végétal
réduit la concurrence des adventices.
Elles
varient de 5 à
Elle consiste essentiellement à équilibrer les charpentières et à remplacer les branches dépérissant. Le mode de fructification implique qu’il n’y a pas de taille de fructification à proprement parler. En raison de son bois creux et de sa faible aptitude à cicatriser, les plaies de taille qui sont à éviter et doivent être mastiquées.
En
gobelet sur un tronc ou en cépée, ce qui permet
une rotation des charpentières
grâce aux rejets de souche. Les cépées,
donnent des arbres plus bas, ce qui
facilite la récolte des figues, mais peut gêner le
travail du
sol.
Le
système radiculaire du figuier étant
traçant, le
travail du sol, s’il est pratiqué, doit
être superficiel. Seuls les désherbants de types
défanants peuvent être
utilisés, le figuier étant trop sensible
à tout autre produit. L’enherbement
peut être intéressant avec quelques gyrobroyages
en été.
Le figuier ne requiert
pas de fortes doses de fumure azotée. En sol
irrigué et riche, on peut préconiser une fumure
riche en potasse de
type 1-2-2.5 (NPK). En sol pauvre, l'apport du fumier
additionné à la
potasse (200 unités) est préférable.
La fumure doit être apportée loin
du tronc et à l'aplomb du feuillage.
Le
figuier, contrairement à la plupart des autres fruitiers est
très robuste et ne
demande que peu ou pas de traitements. Un traitement d’hiver
préventif est
souvent suffisant (bouillie bordelaise + oléoparathion, par
exemple). Ses
principaux ennemis sont le Carastoplaste (Cochenille Tortue),
Les
figuiers fructifient à partir de la troisième
année mais n’atteignent leur rendement
maximal (5 t/ha en terrain sec à plus 20 t/ha en culture
irriguée) qu’après 5 à
7 ans. La production s’étale sur plusieurs mois et
nécessité donc une récolte
manuelle fréquente (de 50 à 80 passages par an
avec un temps de récolte de 15 à
